La candidature de Villepin : vraiment bonne pour le Parti Socialiste ?

Hier soir, patatras, badaboum, surprise surprise : Dominique de Villepin annonce sa candidature à l’élection présidentielle au 20h de Claire Chazal, sur TF1.
Contre toute attente. Et même ses plus fervents (quoi qu’exigeants) défenseurs ne s’y attendaient pas/plus.

Dominique de Villepin © mayanais

Villepin candidat, donc.
Et naturellement, la droite pousse de hauts-cris, le centre hausse les épaules et la gauche se réjouit : pensez donc, il va diviser la droite, mordre sur l’électorat de François Bayrou, c’est du pain-béni pour notre candidat, François Hollande.

Et ce fut ma première réaction.
Assez vite suivie d’une seconde, sans doute absurde et capillotractée, mais je vous la soumets tout de même…

Et si, au contraire, la candidature de Dominique de Villepin faisait le jeu de Nicolas Sarkozy ?

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Je suis grosse… comme Kate Winslet

Aujourd’hui, au détour d’une promenade sur Twitter, je tombe sur un lien vers un diaporama du magazine féminin Elle concernant l’actrice britannique Kate Winslet et intitulé “Kate Winslet : les secrets de sa sexy-attitude”.

Street Mannequin © nicolasnova

Kate Winslet, cette “ronde qui sait mettre en valeur ses formes généreuses”. Kate Winslet, dont la robe rouge moulante pourrait faire “crier au scandale” les tenants d’une silhouette esthétiquement correcte. Kate Winslet, cette grosse qui se tape un canon

Kate Winslet qui doit rentrer dans des vêtements en taille 40 (maximum) est donc perçue par les journalistes du légendaire magazine Elle comme une ronde, terme dont on ne sait pas à ce jour ce qu’il leur évoque comme image mentale… Une ronde, apparemment, c’est une de ces femmes qui a franchi le Rubicon, une créature déchue qui n’entre plus dans un 38. Une des ces femmes dont les journalistes du Elle doivent sans doute se demander comment elles peuvent bien survivre dans leur quotidien honteux de “grosses”…

Tout cela peut sembler anecdotique…

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Noël 2011 : le repli

Lundi 7 novembre, le cabinet Deloitte présentait les résultats de son étude annuelle concernant les achats de Noël. En cette fin 2011 tourmentée et franchement anxiogène, ce petit bout de la lorgnette festif et consumériste n’est pourtant pas si anodin qu’il y paraît.

© Ian Barnard - http://www.ianbarnard.co.uk/

Je ne vais pas vous livrer l’ensemble des résultats, bien que j’aie écouté avec intérêt l’intégralité de la conférence de presse en ligne (oui, ils sont modernes, chez Deloitte). J’ai plutôt envie de vous faire partager un sentiment : celui que la Crise, la terrible crise de la dette, qui fait suite à la crise des subprimes de 2008 dans un continuum morose dont on ne voit pas la fin, a déjà attaqué l’esprit des Français, avant même d’avoir véritablement impacté leur quotidien (même si, c’est évident, des gens toujours plus nombreux rencontrent déjà des difficultés – mais disons que nous ne sommes pas en Grèce ou au Portugal, pour le moment).

Et donc, nos amis de Deloitte ont intitulé le cru 2011 de leur étude “Un Noël au chaud“. Ça vous donne le ton.

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Les Guignols font-ils (un peu) la politique française ?

“Flanby”. “Mangez des pommes”. Le “neuneu”.
Aux Guignols de l’Info, les caricatures nourrissent un véritable discours politique, orienté, assumé, affirmé. Fort
. Et pendant que les téléspectateurs, les internautes et globalement le bon peuple, rigolent devant leur écran, c’est la pensée politique guignolesque qui s’instille en eux. A tort ou à raison.

Flamby de Nestlé

Flanby

Il a beau avoir maigri, musclé son parcours et (un peu) son discours, rangé ses blagues et remporté haut la main une Primaire socialiste plutôt du genre enlevée, François Hollande reste “Flanby” dans l’esprit de bien des gens. Un être mou, flasque, pas un décideur, pas une carrure d’homme d’Etat. “Flanby”, surnom donné par ses ennemis à l’intérieur du PS, popularisé, ô combien, par les Guignols de l’Info (on se souvient qu’une seule image dudit Flamby a parfois suffit à représenter Hollande, dans l’émission).
A quel point cette pensée résiduelle influera-t-elle sur la décision finale des électeurs, dans le secret de l’isoloir, le 22 avril 2012 ?

Le neuneu

Je ne le connais pas personnellement. Je connais l’un de ses proches collaborateurs. Je le vois et surtout l’écoute, le lis : François Bayrou est beaucoup de choses mais surtout pas un neuneu. Sa geste politique témoigne au contraire de pas mal de hardiesse et d’une certaine finesse. Et qu’il se soit partiellement planté n’enlève rien à sa pertinence. Par ailleurs l’homme est un fin lettré et une vraie plume.

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Politique : confessions d’une girouette

Je suis une passionnée de politique. Je manque de culture, encore, sur le sujet, mais comme j’ai la chance de graviter aux frontières de cet univers depuis pas mal d’années, j’ai bon espoir de finir par m’améliorer.
Il n’en reste pas moins que mon approche de la politique est encore un peu brute de fonderie. Et que sur ce plan, je ne diffère pas tant que ça de Monsieur et Madame Tout le monde. Je suis une girouette.

Du Parti socialiste au MoDem

Donc, politiquement, je suis une girouette. Pas facile de l’assumer mais c’est une réalité. Comme le parti qui me correspond suffisamment (je n’ose écrire “pleinement”) n’existe pas, j’oscille entre le Parti socialiste et le MoDem de François Bayrou. Socialiste, sociale-démocrate, centre-gauche, centriste tout court ? Quelle appellation, pour les idées que je porte, auxquelles je crois ?

Histoire d’urnes

En 2002, j’ai voté Jospin au 1er tour de l’élection présidentielle. En 2007, j’ai opté pour Bayrou… puis Ségolène Royal avec presque les mêmes pincettes qu’au moment de glisser mon bulletin Chirac dans l’urne, cinq ans auparavant. Me sentant cependant complètement et totalement concernée par l’appellation “sympathisants de gauche”, j’ai donc voté à la Primaire socialiste. Mais là où ce que je pensais être mon positionnement aurait dû m’amener à voter François Hollande ou même, pourquoi pas Manuel Valls (noooon, je déconne !), au premier tour j’ai hésité entre Martine Aubry et Arnaud Montebourg. Pour finalement porter mon choix sur la Maire de Lille.

Aubry… puis Hollande

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Intouchables : le film pour pleurer… de rire !

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à l’avant-première parisienne d’Intouchables, le nouveau film du duo de réalisateurs Eric Toledano & Olivier Nakache, en salles le 2 novembre.
Un film éminemment drôle et touchant, sur un sujet a priori aussi léger qu’une crème au beurre dans une bûche de Noël.

Intouchables, le film

Inspiré d’une histoire vraie

Intouchables s’inspire de l’histoire de Philippe, aristocrate richissime devenu tétraplégique puis veuf, qui trouve dans son aide à domicile, Driss (Abdel dans la vraie vie) un jeune de banlieue irrespectueux pas du tout impressionné par les dorures, le handicap et les procédures, la fraîcheur et le regain de vie qui lui faisaient défaut.

Sur le modèle du “couple” réel Philippe Pozzo di Borgo/Abdel Yasmin Sellou, le couple cinématographique Nakache/Tolédano crée un très joli duo improbable : François Cluzet et Omar Sy.

La Rencontre. Avec un grand R.

Intouchables, c’est donc l’histoire d’une rencontre, dans tous les sens du terme. Du valide vers l’invalide, du grand bourgeois vers le gosse des cités, de Vivaldi vers Earth Wind & Fire, de la danse vers la poésie, de la légèreté vers la gravité.
La rencontre de deux trajectoires individuelles forgées par les épreuves et la passion de vivre.

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Un sac d’accompagnement pour les SDF

Le froid revient et avec lui l’angoisse pour ceux, tout près de nous, qui vivent dans la rue, un recoin d’immeuble ou le confort incertain de leur voiture. Evidemment, dans l’absolu c’est toute l’année qu’il faut tenter d’aider les SDF, qu’il faut penser à eux. Mais bon…

En cet automne 2011, un homme a mis à profit ses nombreuses discussions avec les SDF de sa ville de Lille pour concevoir un produit qui devrait simplifier – un peu – leur vie : un sac d’accompagnement pour eux mais aussi pour leurs chiens.

L’initiative d’un sapeur-pompier

Fondateur en 1999 du Groupe de Secours Castastrophe Français (GSCF), le sapeur-pompier Thierry Velu a présenté le 17 octobre dernier ce sac d’accompagnement qui lui tenait tant à coeur.

Le contenu du sac d'accompagnement composé par GSCF

Le contenu du sac d'accompagnement composé par GSCF

Un sac d’accompagnement, pourquoi ?

Thierry Velu a voulu ce sac d’accompagnement parce que de nombreux SDF n’ont pas accès aux centres d’hébergement, soit parce que ceux-ci sont complets soit parce qu’ils ne souhaitent pas se séparer de leur chien ou de leur compagne/compagnon. Certains, aussi, préfèrent passer la nuit dans leur voiture.

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Foursquare : pertinent pour les marques françaises ?

Je dois faire mon coming-out : je suis utilisatrice de Foursquare. Et j’en fais usage avec une telle conviction que j’appartiens même aux 1350 forcenés qui ont accepté de répondre à l’enquête menée par l’agence NiceToMeetYou sur les dingos français du checkin.

Vous connaissez Foursquare, non ? Cette petite appli mobile qui permet de se “checker” quand on arrive quelque part (lieu public ou privé, commerce, espace naturel…) et de partager l’info avec son réseau. Il est également possible de publier des photos et un avis sur le checkin et de commenter ceux des petits camarades.

J’aime bien Foursquare et pourtant, de prime abord, le flicage, la géolocalisation, ça m’irrite au dernier degré… La tendance à surveiller ses ados par balises GPS interposées m’angoisse totalement. Mais Foursquare, ça emballe la fan de réseaux sociaux que je suis.

Pensez-donc : profiter des bonnes adresses de son réseau, forcément plus en affinité avec vous que les mystérieux commentateurs de Dismoisoù ou de L’Internaute Restaurants, c’est quand même vachement bien… (oui, parce que la course au badge ou au mayorship, sinon, me laisse parfaitement indifférente)

Et puis quelles belles perspectives, pour les entreprises françaises et notamment les petits commerçants, que cette possibilité d’offrir des “specials” à ceux qui checkent chez eux !

Oui… oui… Mais en fait, non.
Parce qu’à lecture des résultats de la fameuse enquête sur les utilisateurs français de l’appli, je dois être la seule envisager Foursquare dans cette perspective.

Portrait-type de l'utilisateur français de Foursquare en 2011 - NiceToMeetTYou

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Ton enfant “à haut risque” au Rectorat !

Comme souvent, le Gouvernement piloté par Nicolas Sarkozy François Fillon a lâché une bombinette dans la nature… Voilà que nos – tout petits – enfants de Grande section de Maternelle pourraient être évalués et ensuite, surtout !, rangés dans de jolies petites boîtes aux doux noms de “RAS (rien à signaler)”, “A risque” et “A haut risque”. Et soudain, on se souvient d’une certaine volonté de dépister précocément les futurs délinquants quand ils en sont encore à arracher la tétine de leur voisine de mini-chaise…

Lequel est "RAS", à "A risque" et "A haut risque" ?

Lequel est "RAS", à "A risque" et "A haut risque" ?

Alors on s’insurge, on crie, on se révolte, on tord le nez et on hausse les sourcils… C’est obligé, c’est choquant, c’est absurde quand même. Et chacun, partis politiques, syndicats, associations, de se positionner…

Mais pourquoi ? Pourquoi ces bombinettes de propositions/provocations qui à l’évidence ne passeront jamais ? Et qui, déjà, accouchent d’une souris – pour mémoire, dans la seule journée de mardi, nous sommes passés de l’annonce d’un concept rigide “d’évaluations nationales obligatoires pour permettre aux écoles de se positionner par rapport à la moyenne nationale” au plus soft “c’est juste un outil mis à la disposition des enseignants” comme tente de le justifier Jean-Michel Blanquer, le directeur général de l’enseignement scolaire (Dgesco).

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Une pause au Café suédois

Le Café suédois est devenu une institution du Marais. Au départ une initiative un peu marginale d’une des animatrices de l’Institut suédois. Du bon café chaud servi à volonté, des sandwiches et surtout des gâteaux maisons. Quelques années plus tard, c’est l’une des plus agréables adresses parisiennes.

En pleine excursion shopping entre la rue des Francs-Bourgeois et la rue Vieille du Temple ou bien accompagné de ses Schtroumpfs, le café de l’Institut suédois est parfait pour une pause.

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